Joué Club quitte le centre-ville de Creil pour Mouy et pour développer son activité à Saint-Maximin.
Malheureusement, il n'est pas étonnant que le magasin ferme. Il est étonnant qu'il ait tenu aussi longtemps et il faut saluer ici le courage et la tenacité de Jackie PELLIEUX qui a lutté jusqu'à aujourd'hui pour le maintien de son magasin historique.
A la lecture du Parisien de ce lundi, l’on se rend compte qu’au-delà des aspects économiques, l’environnement a joué un rôle prépondérant : on en a eu assez de « recevoir rue de Lattre-de-Tassigny des fournisseurs importants ou de grands directeurs au milieu des crottes de chiens, des poubelles errantes et des SDF grossiers ».
Ces explications suffisent et nous les connaissons tous pour les subir au quotidien : incivilités et insécurités, absence d'une politique municipale pour le petit commerce.
Il est inacceptable que le maire laisse les rues dans des états de saleté insupportables.
Il est inacceptable qu’il ne fasse rien pour le développement économique.
Il est inacceptable qui il ne fasse rien pour lutter contre l’insécurité et les incivilités.
La liste des fermetures s'étoffe et signe l'incompétence du maire et de ses élus : après Super U, la Taverne Lowenbrau, Le Romantique, Joué club, qui sera le prochain….
Il reste un dernier magasin de jouets, mais il est réservé au maire et à quelques élus de la majorité municipale qui considère l'hôtel de ville comme un magasin de jouets où on y trouve des voyages, des logos et des réceptions. Ils se sont offerts, en décembre dernier, un beau cadeau avec l'argent des Creillois : un tableau à 680 euros ! Euh non, à 6 800 euros !
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