07/07/2011

NOTE PLUS ANCIENNE
Fusion des hôpitaux : courage fuyons !!! Les positions changeantes de Jean-Claude Villemain sur la question de la fusion des hôpitaux sont caractéristiques de sa politique d’improvisations et son absence de vision pour l’avenir. Lors du conseil de surveillance du 21 septembre dernier, Jean-Claude Villemain et son adjointe Madame Carlier ont voté pour la fusion des hôpitaux de Creil et de Senlis. Un trouble s’est alors installé notamment chez Jean-Pierre BOSINO, maire de Montataire, qui a vécu cette position comme une trahison. Les socialistes Creillois se sont alors justifiés en expliquant à la presse, de façon plus qu’extraordinaire, qu’ « on peut avoir tous les millions du monde, ce n’est pas ça qui changera la donne. La position du PC est une position de blocage, moi je ne suis pas dogmatique. Le problème c’est que les chirurgiens sont une denrée rare à Creil comme à Senlis. A Creil, la chirurgie ne « recrute» qu’aux urgences et les médecins généralistes n’envoient pas leurs patients qui doivent subir une intervention à Creil mais en région parisienne». La lecture de cette analyse peut nous paraitre raisonnable et légitime. Le vrai sujet est en réalité l'accès au soin. Il est complexe, certes, mais il faut répondre à de vraies questions : comment fait-on pour que, d'ici 10 à 15 ans, l'accès aux médecins généralistes et hospitaliers soit garanti ? Dans l'Oise, dans les hôpitaux, il y a actuellement 90 postes de médecins vacants. Le second problème est que d’ici 2020, 300 praticiens hospitaliers sur les 780 de l'Oise vont partir en retraite. Donc, dans dix ans, nous aurons 400 postes vacants de médecins… Nous ne pourrons pas remplacer tous les médecins. Si nous ne faisons rien, nous serons dans de graves difficultés. A cette réalité que tout le monde ne veut pas entendre, il faut ajouter l'augmentation de la population de l'Oise... Il s’agit d’avenir. Quand il s’agit d’avenir, les improvisations habituelles de Jean-Claude Villemain sont lourdes de conséquences pour notre ville. Il est donc important pour l'Oise d'attirer de jeunes médecins et chirurgiens dans des équipes de plateaux techniques importants, là où il y a une activité importante. Si nous nous dispersons, nous prenons le risque d'affaiblir tous les hôpitaux. J’ai demandé la semaine dernière à Mr JACQUINET directeur de L’A R S d’organiser une réunion de concertation entre tous les acteurs sur la fusion des hôpitaux de Creil et Senlis.
NOTE PLUS RECENTE
Notre ville a-t-elle touché le fond de la piscine ? Des appels d'offre en retard, quoi de plus normal avec le maire et ses adjoints quand un projet commence. Il suit ensuite une procédure propre à notre ville. Cette procédure est simple, et malheureusement, elle semble être la méthode de travail du maire et de ses adjoints. 1/ On ne tient pas compte des finances : la huitième ville la plus pauvre de France va dépenser une première tranche de 9 millions d'euros. Il y a quatre piscines dans un rayon de moins de dix kilomètres et accessibles en transports en commun, un marché couvert, une halte-garderie, une crèche et une résidence pour personnes âgées auraient été des projets plus pertinents pour le quotidien des Creillois. 2/ On lance un projet en fonction des élections, comme par hasard la piscine sera inaugurée juste avant les élections. 3/ On lance le projet en pure improvisation, sans concertation. Avez-vous été concerté sur la pertinence de cette piscine ? Sur le devenir des commerces du centre Dunant ? Sur les ronds-points ? 4/ On laisse les Creillois subir les inconséquences de cette improvisation puis quand la situation devient intolérable pour les Creillois et que la presse signe des articles qui tourne en ridicule notre ville, on se lance dans des explications inouïes : les fameux ronds points de Creil peuvent ne pas servir de ronds points, entendrons-nous bientôt, de la bouche de l'adjoint chargé des travaux, qu'une piscine sans eau est une avancée ? 5/ On accuse ensuite au choix : l'Etat, la crise, la région, le département, le député, le mauvais temps ou les Creillois. 6/ Pour justifier le surcoût prochain du projet, on accusera au choix : l'Etat, la crise, la région, le département, le député, le mauvais temps ou les Creillois. 7/ Une grande cérémonie, chère en petits fours et en communication, inaugurera le lancement opportunément tardif de la piscine. Voici comment le maire et ses adjoints ont fait toucher le fond de la piscine à notre ville Je ne sais pas si ce projet changera notre quotidien, il changera en tous cas notre pouvoir d'achat : nous le constaterons à la réception de notre prochaine feuille d'impôts locaux. Depuis le début de son mandat, le maire nous a habitué à bafouer la démocratie locale, à faire usage de la censure, à faire reculer Creil. Il panique, il improvise, ses réactions de mépris font que l’image de notre ville s’altère chaque jour un peu plus. Après avoir méprisé l'opposition et une partie de sa majorité voilà que le maire s'en prend aux Creillois. Source le parisien 16 07 2011

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