06/07/2011

NOTE PLUS ANCIENNE
Il faut un aussi un « printemps » à Creil ! Un vent démocratique souffle enfin outre-méditerranée, et à l’aune de la tentative d’éviction de Mademoiselle Fadela KEZZOUL maire adjointe aux affaires scolaires et à la petite enfance, il est impératif qu’il poursuivre son chemin jusqu’à Creil. Le maire Jean Claude Villemain a fait procéder à un vote lors du Conseil municipal du lundi 27 juin 2011 afin de retirer le statut d’adjointe à Fadela KEZZOUL au motif quelle doit être jugée en septembre. Donc, comme seule forme de procès, elle était condamnée avant même d’être jugée! Etonnant dans la mesure où il n’a pas demandé la démission de son maire Jean ANCIANT mis en examen quant il était pourtant un des adjoints de celui-ci… Dès lors je me contenterai de rappeler simplement cet article de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : « Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la loi ». Dans un communiqué que nous pourrions qualifier de diffamatoire, diffusé et publié largement (aux frais du contribuables ?), il précisait que cette décision était motivée par le seul but de protéger la probité et la réputation de notre ville et de ses habitants. …Et pourtant, Monsieur Villemain n’a pas démissionné lorsqu’il a été entendu par un juge d’instruction dans l’affaire dite « des finances du PS Oise » ! Au final, le résultat du vote du Conseil municipal, bien que serré, a permis le maintien du mandat de l’adjointe aux affaires scolaires et à la petite enfance. Il est donc rassurant de constater qu’il y a de véritables démocrates à la mairie de Creil. Par ailleurs, s’entendre à ce conseil, traiter de « crétin » par madame Carlier maire adjointe, suite à mon intervention pour corriger une erreur dans le décompte des voix, me conforte à l’idée que la «démodictature » creilloise doit tomber ! Source le courrier picard du 29 06 11
NOTE PLUS RECENTE
Fusion des hôpitaux : courage fuyons !!! Les positions changeantes de Jean-Claude Villemain sur la question de la fusion des hôpitaux sont caractéristiques de sa politique d’improvisations et son absence de vision pour l’avenir. Lors du conseil de surveillance du 21 septembre dernier, Jean-Claude Villemain et son adjointe Madame Carlier ont voté pour la fusion des hôpitaux de Creil et de Senlis. Un trouble s’est alors installé notamment chez Jean-Pierre BOSINO, maire de Montataire, qui a vécu cette position comme une trahison. Les socialistes Creillois se sont alors justifiés en expliquant à la presse, de façon plus qu’extraordinaire, qu’ « on peut avoir tous les millions du monde, ce n’est pas ça qui changera la donne. La position du PC est une position de blocage, moi je ne suis pas dogmatique. Le problème c’est que les chirurgiens sont une denrée rare à Creil comme à Senlis. A Creil, la chirurgie ne « recrute» qu’aux urgences et les médecins généralistes n’envoient pas leurs patients qui doivent subir une intervention à Creil mais en région parisienne». La lecture de cette analyse peut nous paraitre raisonnable et légitime. Le vrai sujet est en réalité l'accès au soin. Il est complexe, certes, mais il faut répondre à de vraies questions : comment fait-on pour que, d'ici 10 à 15 ans, l'accès aux médecins généralistes et hospitaliers soit garanti ? Dans l'Oise, dans les hôpitaux, il y a actuellement 90 postes de médecins vacants. Le second problème est que d’ici 2020, 300 praticiens hospitaliers sur les 780 de l'Oise vont partir en retraite. Donc, dans dix ans, nous aurons 400 postes vacants de médecins… Nous ne pourrons pas remplacer tous les médecins. Si nous ne faisons rien, nous serons dans de graves difficultés. A cette réalité que tout le monde ne veut pas entendre, il faut ajouter l'augmentation de la population de l'Oise... Il s’agit d’avenir. Quand il s’agit d’avenir, les improvisations habituelles de Jean-Claude Villemain sont lourdes de conséquences pour notre ville. Il est donc important pour l'Oise d'attirer de jeunes médecins et chirurgiens dans des équipes de plateaux techniques importants, là où il y a une activité importante. Si nous nous dispersons, nous prenons le risque d'affaiblir tous les hôpitaux. J’ai demandé la semaine dernière à Mr JACQUINET directeur de L’A R S d’organiser une réunion de concertation entre tous les acteurs sur la fusion des hôpitaux de Creil et Senlis.

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