A la fin de ce mois de novembre, un énième commerce de proximité va baisser le rideau à Creil : le SUPER U de la rue Antoine-Chanut. Parisien du 18/10/11
Partout en France, les commerçants de proximité doivent travailler dur pour maintenir leurs activités, surtout dans le contexte de crise économique actuel.
A Creil, ils doivent en plus se battre non seulement contre l'absence de politique et de projets du maire mais aussi contre les effets négatifs des rares décisions du maire, voire contre sa virulence (affaire du K Burger).
Peu de commerçants creillois ont cru aux annonces de communication du maire, et nombreux sont les inquiets aujourd'hui.
En 2009, lors d'une énième cérémonie des vœux, donnée par le maire et payée par les Creillois, le maire se vantait de développer le commerce creillois.
L'effet d'annonces a été de courte durée, au moins autant que le nombre de jours d'ouverture du kiosque situé rue de la République, fermé depuis près de deux ans.
Evidemment, sans politique ou projet pour le commerce de proximité, il est impossible au maire de présenter un bilan, d'où un problème et une situation regrettable.
- Le problème est le coût de l'inaction du maire que subissent les Creillois au quotidien : disparition du commerce de proximité et de sa variété.
- Le regrettable est le surcoût liées aux réactions d'improvisation et de panique du maire quand il prend enfin une décision : ne citons que les 850 000 euros pour l'hôtel Martinez parmi tous les dossiers disponibles.
Ces difficultés qui vont en s'aggravant montrent l'incapacité un maire à gérer notre ville.
Mais, nous le savons déjà, à chaque nouvelle grave difficulté, le maire répond par une inauguration ou une cérémonie qu'il donne et que les Creillois paient.
Les Creillois le savent déjà, chaque nouvelle inauguration du maire constitue un aveu d'échec supplémentaire de sa politique municipale, et c'est toujours avec un sourire ironique qu'ils regardent les agitations et les effets de communication autour de ces multiples cérémonies.
Aurons-nous bientôt droit à une cérémonie d'inauguration d'une friche commerciale qui déstructure notre centre-ville ?
Il n"y a plus de pouvoir d'achat, dans le centre ville de Creil, ce centre ville ne ressemble à rien, ça dégage une image de misérabilisme, Sans pouvoir d'achat, fin des commerces de proximité. Plus de grandes enseignes. Plus de choix pour la population. C'est la politique que veut le maire de Creil. C'est son fond de commerce. plus pauvre et plus sombre encore, sera l'avenir de cette ville.
Très Amicalement
MC
Rédigé par : MC | 23/10/2011 à 18:09