L’action municipale traverse depuis 2008 une inquiétante ère du vide que le maire remplit par des dépenses de communication, de missions au soleil et de voyages.
Les Creillois savent quel est le bilan du maire : A défaut d’action, il y a de la communication. A défaut de solutions, il y a des missions. A défaut de résolution des problèmes, il y a des réceptions.
Le 25 novembre 2011, le maire donne un banquet payé par les Creillois. A grands renforts de dépenses de communication et de petits fours, il prétend présenter l’action municipale à mi-mandat au cours de ce banquet.
Cette réception coûteuse est avant tout une auto-célébration du maire devant des adjoints dépendants de leurs indemnités et apeurés. Seuls les plus courageux et lucides d’entre eux ne viendront pas y manger les petits fours.
Le comble est atteint lorsque l’on réalise que ce banquet est une dépense supplémentaire pour que le maire se félicite de ses réceptions, de ses supports de communication et de ses missions et voyages.
Ce banquet est une insulte au courage et à la lucidité des Creillois qui affrontent au quotidien les plus grandes difficultés en matière de logement, d'emplois, de sécurités, d'éducation...
Les petits fours laisseront un goût amer dans la bouche des participants à ce banquet, un seul d’entre seul aura sans doute bon appétit, celui-là même qui a déjà adressé à ses conseillers et ses adjoints les interventions qu’ils devront prononcer vendredi. Voilà, à nouveau, un bel exemple de la considération qu’à Monsieur Villemain pour la démocratie… Les membres de son équipe n’ont pas la liberté de s’exprimer…
Bon appétit, monsieur le maire.
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