14/12/2011

NOTE PLUS ANCIENNE
« Envie de Picardie » défend notre région auprès du Ministre des sports Le jeudi 8 décembre, ce fut un grand honneur et un réel plaisir de représenter notre région, au nom du groupe « Envie de Picardie » à l’occasion d’un déjeuner de travail avec le ministre Monsieur David Douillet. Cette rencontre a permis de faire un état des lieux des politiques sportives régionales. Pour la Picardie, j’ai rappelé au Ministre les baisses de subventions scandaleuses que les socialistes du Conseil régional de Picardie n’avaient pas hésité à opérer l’an passé (30 à 40 % selon les clubs) et que notre groupe « Envie de Picardie » avait vivement dénoncé tant ces baisses compromettaient l’avenir du sport picard. A l’approche des échéances nationales, la majorité socialiste n’a pas osé réitérer des baisses similaires mais pratiquait un traitement inégalitaire entre les sports : certains, comme le football, était favorisé, quand d’autres, comme le Volley-ball à Beauvais, subissaient, en l’espace de deux ans, une réduction de leur subvention pour moitié. Il en va de même pour les nageurs de Senlis dont l’aide financière chute de 47 % en deux ans. Toujours attentif aux questions de sécurité, j’ai présenté mon analyse et ma conviction sur les motos et des quads, un fléau dangereux, bruyant et polluant qui gangrène nos villes. J'ai enfin invité le Ministre à venir dans l’Oise et plus particulièrement dans le bassin Creillois, pour y rencontrer les élus et les Présidents d'Associations sportives. Il y a tant à faire pour revivre les heures glorieuses du sport Oisien et creillois. Mon invitation a été acceptée avec enthousiasme, je suis en contact avec son cabinet pour organiser prochainement ce déplacement
NOTE PLUS RECENTE
DOB-DUP : deux acronymes fatals pour les Creillois Dans cette catastrophique ère du vide que traverse notre ville depuis 2008, le maire n’a que le mépris à opposer aux Creillois pour tenter de dissimuler ses réactions de panique et ses improvisations coûteuses. Deux acronymes fatals pour les Creillois en apportent de tristes preuves supplémentaires. Le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) Lundi 12 décembre se tenait le Conseil municipal de Creil. Il était notamment question, du moins selon les textes officiels, de discuter du Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) cliquez ICI Or, de débat, il n’y en eut point, et d’orientations budgétaires pas plus. Faut-il s’étonner que le maire n’évoque pas ses pistes d’action et de réflexion pour les finances de la ville ? Non. Faut-il s’étonner qu’il ne nous livre pas sa vision et enfin un programme pour notre ville ? Non. Malheureusement pour les Creillois le document présenté pour le DOB était en réalité une présentation powerpoint reprenant de manière schématique pour ne pas dire caricaturale des éléments de politique nationale dont certains évoquent même des tensions sur les matières premières « or et pièces » ou « pétrole ». A aucun moment, ce document nous a permis de discuter et de débattre des priorités de notre ville et de nos concitoyens. A aucun moment nous n’avons été informés de l’évolution de la situation financière de notre ville. A aucun moment nous n’avons pu débattre concrètement sur la stratégie financière à adopter pour soutenir l’emploi, le développement économique, la sécurité, l’éducation. Faut-il s’en étonner ? Non. Dans la crise actuelle, le maire et ses élus ont un devoir de modération financière. Ils doivent surtout arrêter ces dépenses municipales de luxe, telles que les voyages ou bien les réceptions à répétition. Ils pourraient par exemple diminuer fortement les dépenses de communication et les frais de réception et soutenir à la place le développement économique, la sécurité ou l’éducation. Le plus honteux fut ce moment triste dans l’histoire de notre ville quand le maire osa cet incroyable mot d’« investissement dynamique » ! Qu’est-ce qu’un investissement dynamique ? Il s’agit de la rénovation sans concertation ni projet d’une piscine sur-dimensionnée à 12 millions d’euros, le rachat, sans but précis, d’un fond de commerce comme un restaurant à 130 000 euros ou encore l’achat d’une oeuvre d’une artiste à ... 6 800 euros ? La Déclaration d’Utilité Publique (DUP) Dans ce dossier essentiel pour l’avenir de notre ville, le Maire avait déjà affiché un mépris détestable contre la commissaire-enquêteur. Sa seule réponse aux recommandations et conditions suspensives de cette dernière a été : « la commissaire enquêtrice a trop respiré les petites fleurs des forets, ces recommandations n’ont rien à voir avec l’utilité publique et l’intérêt général » (Le Parisien du 26 juillet 2011 cliquez ICI). Il avait opposé un mépris effarant à l’encontre des commerçants qui doivent être expropriés alors qu'ils demandent au moins un début de concertation. L'enquête dénonçait une absence d'équité dans le traitement des différents commerçants. Il a montré un mépris indécent envers le Conseil municipal en proposant...